Pourquoi j'ai pris un coach pour ma prépa Copenhague
3 séances, un test 1500m, et le lancement officiel de ma prépa marathon avec Campus Coach. Le début d'un chemin qui va durer plusieurs mois.
Pourquoi j’ai pris un coach pour ma prépa Copenhague
Cette semaine, c’était officiel : la prépa pour Copenhague a démarré.
3 séances bouclées, un test 1500m pour poser un premier repère. Rien de spectaculaire. Mais un vrai point de départ.
Et surtout, une décision qui peut paraître étrange : j’ai pris un coach. Campus Coach, en l’occurrence.
Étrange, parce que je suis coach moi-même.
Le paradoxe du coach qui a besoin d’un coach
Je pourrais écrire ma propre prépa. Je sais faire. C’est même mon métier.
Mais je ne veux pas.
Pas parce que je n’en suis pas capable. Simplement parce que je n’ai pas envie d’y réfléchir. Pas pour moi.
Il y a quelque chose de différent dans le fait de recevoir une séance plutôt que de la construire.
Quand le plan vient de quelqu’un d’autre, je le suis. Sans discuter, sans réajuster, sans me demander si j’ai bien fait.
Quand le plan vient de moi, je le questionne. Je le modifie. Je négocie avec moi-même.
Et je suis nettement moins bon pour me motiver que pour motiver les autres.
Ce n’est pas une question de compétence. C’est une question de posture.
Là, je veux juste être l’athlète. Pas le coach.
Pourquoi Campus, et pourquoi ça me plaît
Je suis Tristan, alias IRONUMAN, depuis très longtemps. Le savoir coach et créateur de Campus a clairement pesé dans la balance au moment de choisir l’appli.
Mais au-delà de ça, ce qui me plaît, c’est la logique derrière le produit.
Un plan construit sur-mesure, qui prend en compte le niveau actuel plutôt que de faire rentrer tout le monde dans le même moule.
Un plan qui bouge avec moi : une séance loupée, une mauvaise nuit, une forme du jour différente, et le programme se recalcule sans que j’aie à culpabiliser ou à tout réajuster moi-même.
Et un vrai discours sur la prévention des blessures, avec une progression pensée pour durer plutôt que pour brûler les étapes. Vu le nombre de préparations marathon qui finissent sur une blessure évitable, ça compte beaucoup pour moi.
Les séances qui atterrissent directement sur la montre, sans réfléchir, sans ressaisir. Zéro prise de tête, comme ils disent. Et c’est vrai.
Une nouveauté dans la prog : le renfo
Il y a une chose dans ce plan que je ne faisais plus depuis un moment : du renforcement musculaire.
Pas par choix, plutôt par facilité. Le renfo, c’est souvent la première chose qui saute quand l’organisation se resserre.
Là, il est intégré directement dans la prog, adapté à la charge de la semaine. Donc plus d’excuse pour le zapper.
Ce que je garde à côté
Je ne mets pas tout le reste entre parenthèses pour autant.
Je garde a minima une sortie vélo par semaine, tout au long de la prépa. Une manière de ne pas complètement lâcher le triathlon pendant que je me concentre sur la course à pied.
Et en septembre, je reprendrai aussi la natation, à raison d’une séance par semaine.
Le marathon est le fil principal. Mais je n’ai pas envie de repartir de zéro sur les deux autres disciplines quand cette parenthèse sera refermée.
Le test 1500m
Premier vrai repère de la prépa : un test 1500m, couru à 3’39 au km.
Une base de travail solide, honnêtement plutôt satisfaisante pour un point de départ. De quoi donner une direction claire aux premières semaines, et un premier chiffre à comparer plus tard.
Ce qui vient
Une prépa qui commence, un plan que je ne contrôle pas moi-même, du renfo qui revient, et un vélo qui reste dans un coin de la semaine.
On verra ce que les prochaines semaines donnent.